Retour à notre expédition culturelle. Direction donc Washington (DC bien sur pas l’Etat) mais avant tout, pour nous ravitailler, nous allons dînez dans un restaurant « all you can eat ». Eblouie par l’étalage des plats dont chacun pourrait nourrir une famille entière, je remplis mon plateau d’une énorme quantité de mets, dont la plupart restent sur la table. La jeune femme vient de disposer devant nous des sandwiches faits pour nourrir une tribu de géant, accompagnés de toutes sortes de crudités et de sauces qui n’étaient pas dans le menu, tandis qu’une autre ne cesse de remplir nos verres (en effet contrairement à ici, la boisson est a volonté). Pendant que les uns et les autres tentaient de manger à peu prés proprement les sandwiches débordants de salades, de pickles, de tomates, de bacon, de poulets ou de bœufs…nous établissons le programme de la soirée : faire un tour dans la capital de nuit.
Ca y est, me voila à Washington. Cela n’a plus rien à voir avec NY. Mais ce n’est que le lendemain matin que la visite commence, suite à une tentative vaine de trouver notre chemin en voiture de nuit dans la capitale… En effet après avoir fait 3 fois le tour du Washington monument sans pour autant trouver notre chemin, il a bien fallu nous résigner à rentrer.
Le Washington monument trône, il me semble, au centre de la ville. J’avoue m’être demander longtemps ce que signifié cet immense bloc de marbre blanc... sans avoir trouver une réponse. Peut être, jaloux de ne posséder l’un des magnifiques obélisques égyptien, ont-ils voulu en fabriquer un exemplaire, mais à leur mesure, c’est à dire, géantisme (169m de hauteur) !
Je ne pouvais décidemment pas rater la maison blanche, c’eut été honteux de ma part. Aidée de mes points et de mes coudes, je réussi à traverser la cohue fourmillante, et apercevoir entre les barreaux la majestueuse maison blanche. Admirez le cliché car cela a été un véritable miracle d’en obtenir un convenable de la demeure présidentielle, sans pour autant y voir apparaître, une tête, un bras ou autre élément corporel d’un illustre inconnu.

Le mémorial dédié au président Lincoln (1861 à 1865), est ceinturé de 36 colonnes doriques, tout de marbre blanc bâti, semble ainsi être tout droit sortie de Grèce. On accède au temple en gravissant de majestueuses marches blanches et accédant ainsi à l’unique salle centrale où se dresse de toute sa hauteur (6m) la statue d'Abraham Lincoln. Sur les murs sont gravés les extraits les plus généreux des discours d'investiture du Président. Notamment ce passage que j’aime bien : «Le principal rédacteur de la Constitution américaine, Thomas Jefferson, avait lui-même des esclaves dans ses plantations du Sud et il ne les a pas affranchis après avoir proclamé solennellement que tous les hommes sont égaux en droit. Il faut supposer que les Noirs n'étaient pas des hommes à ses yeux. »